A travers un témoignage, cette phrase exclamative était aussi le leitmotiv concernant l’exposé « La vie fraternelle, chance ou combat ? Les deux à la fois ! » Il est important de la situer comme une vie Christocentrique, dans la prière et le travail, comportant aussi l’accueil du réel et l’accueil de l’altérité.
La vie fraternelle n’est pas le but mais le chemin ; nous avons à en vivre la réalité au quotidien. C’est un ensemble de joies et de peines. Savoir lâcher, mettre en veilleuse quelque chose de nous pour que les autres vivent, savoir vivre le pardon.
La vie communautaire est le premier lieu de la mission. Là, on est raboté, on ne peut pas jouer ! Il n’y a pas de communauté idéale, mais il y a une manière, à l’exemple des hérissons, « de croiser les épines pour se rapprocher sans se faire de mal » !
« Pas sans Lui, (le Christ), pas sans nous, (les autres de la communauté), pas sans eux, (ceux et celles vers qui nous sommes envoyés) » nous rappelle le P. Ph. Lécrivain. La source de notre fraternité c’est le Christ. Nous sommes appelés à devenir frères dans l’Unité et la diversité. Chacun a un don original.
Nous avons à nous enrichir, nous émerveiller du don de l’autre, croire que quelque chose de neuf nous est donné chaque jour.