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Lorsque vous priez, dites "Notre Père"
du vendredi 24 (20h)
au dimanche 26(16h) avril 2009
Notre Dame de Livron
82160 CAYLUS
Tél. : 05 63 67 05 94

Renseignements

Côteaux-Païs Montauban

Cathy Pechberty
94 avenue de Courbieu 
82100 CASTELSARRASIN

Tél Domicile : 05 63 95 01 52

Participation financière
individuel :
80€
couple :
130 €
Pour ceux qui ne sont pas du Tarn-et-Garonne
individuel :
100€
Couple :
180 €
Merci à ceux qui le peuvent de faire un don pour soutenir la vie des Coteaux Païs. Ils aideront ceux qui ne pourraient pas verser la totalité de la somme à participer à ce temps de ressourcement.
Lorsque vous priez, dites "Notre Père"
Savons-nous ce que nous disons quand nous disons le Notre Père ?

logo

Vous donc, priez ainsi :

 "Notre Père..."

 

Un jour, en Palestine, Jésus de Nazareth a dit à ses disciples : « Vous donc, priez ainsi :" Notre Père…" » (Matthieu 6,9-13) alors qu’il les avait précédemment mis en garde : « Ne rabâchez pas ».


Ces paroles du Notre Père, nous les connaissons par coeur, depuis toujours. Mais quand nous les prononçons, savons-nous bien à qui elles s’adressent et ce que nous disons ?


Tertullien, Père de l’Eglise du IIème siècle, en parlait comme du cadeau de Jésus à ses amis, disant aussi que c’était un merveilleux résumé de tout l’Evangile.


Au cours de cette retraite, nous essaierons d’approfondir le sens de cette prière, en nous laissant conduire par elle, pas à pas. Nous chercherons à retrouver la fraîcheur et la justesse de cette relation à Dieu que Jésus appelle « Abba » c’est-à-dire « Papa » et qui nous fait membres de la même « famille »…


Donner un témoignage
Témoignages ou réactions
« Lève-toi, prends ton grabat et marche »
vendredi 26 février 2010
par Mariane et Philippe

Pour Philippe c’était une première expérience de retraite. Ce qui l’a très agréablement surpris, c’est la qualité d’écoute et de conseils prodigués par l’équipe d’accompagnants.

Nous avons apprécié les temps personnels de réflexion et de prière, sans avoir après à les partager en grand groupe. Ceci nous a permis pour l’un à reprendre "contact" avec les textes d’Evangile, pour l’autre à relire et à apprendre à prier avec ces textes. Nous avons aussi découvert pour l’un, profité pour l’autre, de l’importance de la place de la prière, seul, dans un face à face avec Dieu.

Nous en avons retiré de la sérénité. Savoir que l’on peut "demeurer" dans la souffrance pour vivre, et vivre avec celle-ci dans une paix intérieure.

Nous sommes sûrs et impatients de retenter l’aventure de la retraite.




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Trouver Dieu en toutes choses
samedi 16 décembre 2006
par Anne-Marie Marrou

Quelques échos du week-end retraite des 1-2-3 Décembre 2006, à Notre Dame de Livron :

« Tant de choses nous accaparent, toutes aussi importantes les unes que les autres ... Je n’ai pas le temps de prier... Mais si Dieu pouvait être rejoint dans le quotidien, dans les choses ordinaires de la vie ? », écrivions-nous dans le tract d’invitation...

A quelques jours de Noël, avec les 22 retraitants présents, (quelques-uns venus des diocèses voisins), nous nous sommes entraînés à découvrir les traces de sa présence dans nos vies et à l’accueillir, pour qu’il puisse « crécher » en nous, jour après jour. Et nous avons évoqué et vécu trois manières de le faire :

1) La prière, d’abord : Dieu est tellement amoureux des hommes, qu’il est venu les rejoindre en se faisant l’un d’eux : c’est l’incarnation. Il nous attend désespérément, et la prière est le moyen privilégié pour le trouver. Alors nous sommes entrés dans la prière de Jésus, à travers ce que nous rapporte l’évangile de Luc. Prier, c’est perdre du temps pour Dieu, parce que c’est vital, comme respirer, comme aimer.

2) La relecture, ensuite : relire sa vie, c’est s’arrêter, pour mettre des mots sur une expérience, pour y trouver un début d’explication et un sens, pour goûter les choses de l’intérieur. Relire notre histoire, c’est découvrir que ce qui nous arrive (ombres ou lumières, joies ou malheurs ) nous fait grandir. Et nous avons mis nos pas dans ceux des disciples d’Emmaüs (Lc 24 )

3) Le service, enfin : servir, c’est rejoindre le Christ lavant les pieds de ses disciples, c’est dire après lui : « Que voulez-vous que je fasse pour vous ? », laissant à l’interpellé le temps de formuler son désir, et obligeant celui qui pose la question à attendre et à écouter. Servir, c’est éloigner de nous toute tentation de briller, c’est faire preuve de la plus grande humilité, et vouloir que l’autre ait la 1ère place.

Nous étions venus à Livron, à l’écart, pour nous reposer et reprendre souffle. Grâce au silence, à la prière, à l’Eucharistie, à l’accompagnement, nous avons fait l’expérience d’un Dieu proche, qui se laisse trouver dans le quotidien le plus banal, à condition de lui faire de la place, en étant des pauvres, comme les bergers, et des chercheurs, comme les mages.. Peut-être ainsi avons-nous pressenti un peu mieux le mystère de Noël ?




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Trouver Dieu en toutes choses
mardi 5 décembre 2006

Retraite Chevistag à Notre Dame de Livron Décembre 2006

« Il est parfois long le chemin qui va de la tête au cœur, à l’écoute de la Parole.... », car l’écoute ou la lecture de la Parole passe par le filtre du langage et donc de l’analyse , mais des exercices spirituels de St Ignace permettent parfois de raccourcir utilement cette distance, .... Un autre chemin nous est proposé : celui du regard, dans une approche plus globale, il conduit directement à l’émotion et donc au cœur ; pour exemple, la contemplation, l’adoration orientale des icônes est aussi une prière à Dieu.

Au cours de cette halte la contemplation du tableau d’Arcabas m’a touchée, elle m’a amenée à suivre le chemin inverse : celui du cœur vers la tête, pour goûter pleinement une forme d’intelligence de la foi.

Ce que m’inspire le tableau de Arcabas des pèlerins d’Emmaüs

Le tableau dégage une harmonie liée à la complémentarité des couleurs : le bleu et les jaunes-orangés -chères à Arcabas- et à la disposition des formes : grande horizontale, 3 verticales.

Je vois dans ce tableau l’Eglise naissante, telle que voulue par Dieu.

Les personnages : Celui de gauche, yeux grand ouverts, contemple, il est attentif aux paroles de bénédiction du Christ. Il est stable : accoudé, jambes croisées, il ne reçoit pas de lumière directe, est plutôt dans l’ombre, mais porte déjà un habit clair, le motif derrière est droit, bien posé, de couleur plus rabattue que sur le reste du tableau. C’est la place des contemplatifs dans notre Eglise, c’est la prière de chacun de nous.

Celui de droite est en pleine action, pas n’importe laquelle : celle du service, il sert le vin pour la prière juive de bénédiction et regarde en même temps le Christ. L’action est rendue par sa position dynamique : son geste, il est prêt à se lever de sa chaise éloignée de la table, par les couleurs : rouge en bas, orange vif, la lumière vient sur lui. Les responsables dans notre Eglise sont remarqués, sont parfois ‘sous les feux de la rampe’, ils témoignent haut et fort, ils n’agissent pas pour eux-mêmes, ils sont tournés vers celui d’où leur vient la lumière.

Le Christ au milieu, est en train de disparaître : son visage se confond presque avec le décor, dans l’ombre ; la couleur bleue me semble être comme le ciel en contraste avec les 2 autres personnages, il ne fait plus partie de ce monde mais il laisse .... la table ! de même couleur que sa robe, cela préfigure le sens de l’autel. Le motif derrière lui est comme un mouvement de départ vers l’arrière, on dirait un cœur à droite de sa tête ... le cœur de Dieu ?

Les objets : L’entrée dans le tableau (plan le plus proche de celui qui regarde) se fait par le motif des croix sur la nappe. Ce motif resitue l’histoire : dans la croix noire, comme le tombeau et la tristesse ressentie par les personnages au début du récit, est placée une croix dorée, signe de résurrection ; c’est le contemplatif qui tient le motif et nous fait ainsi entrer dans ce mystère : il commence à comprendre....

La lumière circule : elle vient du devant du tableau (au-dessus de la croix...), se dirige en oblique vers le cœur de Jésus, où le pain et le vin sont placés, pour rejaillir sur les mains du Christ, sur la table et sur personnage en action. La lumière symbolise la Gloire de Dieu.

Le pain et le vin, présence réelle illuminée, alors que Jésus disparaît, sont au centre du tableau, comme l’Eucharistie est au cœur (et à la source) de notre vie d’Eglise. Le chandelier à 3 branches, et non à 7 ou 9 branches (c’est nouveau !) fait écho aux 3 personnages et nous révèle un Dieu Père, Fils et Esprit Saint. Le motif du fond est une symbolique abstraite de l’Eglise qui naît en cet instant précis et que tous ensemble nous sommes appelés à animer. Jocelyne, peintre à ses heures...




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    Trouver Dieu en toutes choses
    mercredi 6 décembre 2006
    par l’Équipe des Coteaux-Païs Envoyer un email
    Merci Jocelyne pour cette contemplation du tableau d’Arcabas que tu nous livres ici. J’ajoute un lien vers le tableau pour ceux qui voudraient le voir en te lisant.

    Les pèlerins d’Emmaüs, Arcabas

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