Quelques mois avant sa mort, Ignace relit sa vie comme un chant d’action de grâces. Il accepte d’en faire un récit à la demande de ses compagnons. Il ne veut pas « se raconter » , ni égrener des souvenirs mais nous livrer une sorte de testament, ne retenant de sa vie que ce qu’il pense être utile aux « compagnons »et à ceux qui voudraient s’inspirer de son expérience de Dieu. C’est une homme pour qui la parole a du poids, son récit est très construit, sous une apparence de facilité. En lisant ce livre, on se sent porté à relire sa propre vie en voyant comment Dieu a conduit Ignace et comment Ignace s’est laissé instruire. On peut se laisser éclairer sur notre propre chemin et devenir à notre tour des pèlerins.
