
Celui qui est à l’origine de la vie a pris un visage et un nom : Jésus de Nazareth. Il s’est inscrit dans une histoire, celle du peuple d’Israël et d’une promesse, celle du Messie annoncé par les prophètes.
RETRAITE ANNULEE FAUTE de PARTICIPANTS

« Au commencement était le Verbe,
et le Verbe était Dieu…
et le Verbe s’est fait chair
et il a habité parmi
nous… »
(Evangile selon saint Jean)
Un événement d’ampleur cosmique qui se révèle dans
le plus petit. Dans le Prologue nous est révélé l’origine de la Vie.
Et la Vie, la vie en abondance, s’est révélée dans notre histoire,
dans notre chair, en un homme de Nazareth. Ceux qui l’ont
connu, qui ont marché et mangé avec lui, à la lumière de la
Résurrection, en témoignent.
« Personne n’a jamais vu Dieu ;
le Fils unique,
qui est dans le sein du Père,
Lui, nous l’a fait connaître »
(Jn 1,18)
Celui qui est à l’origine de la Vie a pris un visage et un Nom :
Iéshoua. Il s’est inscrit dans une histoire, celle du peuple d’Israël,
et une promesse, celle du Messie, annoncé par les prophètes.
Il s’est inscrit dans le temps, celui de l’empire romain, avec
Tibère, et Hérode Antipas. Il n’a pas triché avec son humanité,
sa vie n’était pas programmée. De sa naissance à Bethléem
jusqu’à sa mort au Golgotha, Iéshoua, comme tout homme,
a construit son humanité.
Jésus nous révèle un chemin spirituel
qui est chemin d’humanisation.
Cette retraite est annulée faute de participants.
Cette retraite, dans un cadre monastique, en silence, en pleine nature, nous permettra d’approfondir le mystère de « l’Incarnation de Dieu ».
Retraite animée par :
P. Frédéric Fornos, jésuite
Retraite prêchée au monastère de Prouilhe animée par Frédéric Fornos du 6 au 11 décembre." Et le verbe s’est fait chair"
Grâce aux conseils rigoureux de Frédéric, à son insistance pour ne rien négliger de toutes les étapes de méditation de l’Evangile, j’ai vraiment appris à prendre le temps de me disposer à recevoir la Parole ; en lisant et relisant le texte ( dont le sens avait été éclairé préalablement par Frédéric) dans le silence du coeur, j’ai enfin ressenti des mouvements intérieurs par lesquels Dieu s’adressait à moi. J’étais concernée. Je rends grâce pour ce cadeau.